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New York vue par Olivier Anrigo

New York est sans conteste une de mes destinations favorites. Ses buildings, ses lumières et son animation perpétuelle me fascinent depuis mon plus jeune âge et c’est une des raisons pour lesquelles j’ai choisi cette destination. Un de mes objectifs lors de ce reportage était de réaliser des tests de différents produits Manfrotto, dont je suis Ambassadeur, et de plusieurs optiques SIGMA.

Avant mon départ, j’analyse les conditions auxquelles je vais être confronté dans une ville comme New York, au mois de février. Elles vont être déterminantes dans le choix de l’équipement, essentiel pour ce type de reportage : le sac à dos Bumblebee 220-PL de Manfrotto et le trépied de table Pixi Evo de Manfrotto sont idéaux car, comme chacun le sait, la vie new-yorkaise est rythmée par un maître mot : la marche !

 

Si je devais choisir un seul qualificatif pour décrire la Big Apple, ce serait sans hésitation : immense !

A mon arrivée, de nuit, je survole la ville et le spectacle qui m’est offert est magique : les lumières scintillent sur des dizaines de km²… Dès lors, l’atterrissage me semble durer une éternité !

Je sais déjà que mon séjour va être rythmé par des kilomètres de marche pour arpenter les avenues de la Ville qui ne dort jamais et par l’envie de découverte permanente. Cependant, pour ne pas perdre de temps, mon périple sera méthodiquement organisé quartier par quartier, rue par rue, édifice par édifice et c’est ainsi que j’ai souhaité le partager avec vous.

 

Midtown West et Times Square

Mes bagages à peine posés, je commence à flâner dans les rues de New York et j’observe.

Dans mon métier, l’observation est une phase nécessaire préalable à toute prise de vue pertinente. J’ai eu le privilège de commencer ma carrière de photographe de presse il y a des années au sein de l’agence internationale Reuters, et j’y ai acquis cette méthodologie, que j’ai conservé au fil des années.

Puisque j’ai la chance d’être logé en plein cœur de Manhattan, je décide de commencer mon reportage par un de ses quartiers emblématiques : Times Square.

Dans ce quartier toujours animé, toutes les nationalités se rencontrent en permanence, donnant à ce lieu une dimension universelle. La nuit, ses immenses panneaux publicitaires lumineux, qui en sont en quelques sortes la « marque de fabrique », sont littéralement hypnotiques : un feu d’artifice continu au cœur du quartier des théâtres !

Times Square en contre plongée
Times Square by night

Fifth avenue et le Rockefeller Center

En arpentant la célébrissime 5e Avenue, je suis frappé et très touché par le patriotisme américain : des blocs entiers arborent fièrement une myriade de drapeaux américains qui flottent au vent.

La célèbre 5e avenue New Yorkaise

Je me dirige vers le Rockefeller center et ses bâtiments Art déco, pour accéder au « Top of the Rock ». Cette terrasse d’observation est située au sommet de la plus haute tour du Rockefeller center, 70 étages au-dessus de Midtown…

Le Rockfeller Plaza

A New York, il y a une foule de merveilleux panoramas… et puis il y a LE panorama. Je suis saisi par cette vue époustouflante sur tout Manhattan, de jour comme de nuit, un véritable spectacle, dont la star est pour moi l’Empire State Building.

Sur les toits de New York
De nuit depuis le « Top of the Rock », vue sur une icône : l’Empire State building

Le trépied de table Pixi Evo de Manfrotto à 2 sections a été un allié remarquable pour réaliser ces photos de nuit : il m’a apporté la stabilité nécessaire à ce type de prises de vues. Grâce à ses pieds extensibles et rétractables, j’ai travaillé de manière confortable, y compris dans des endroits exigus. Léger et ultra compact, il est idéal quand on parcourt les rues avec un sac à dos toute la journée.

Prise de vues depuis le Rockfeller Center avec le trépied de table Pixi Evo
Du haut du Top of the Rock, les reflets dans les façades vitrées des buildings modernes ne m’ont pas échappées.

Saint Patrick’s Cathedral

Qu’elles soient aériennes ou terrestres, les perspectives qu’offre New York sont très belles et je prends un immense plaisir à capturer ses lieux incontournables ou cohabitent modernité et architecture séculaire.

La cathédrale Saint Patrick en est un exemple parfait : cette merveille architecturale de style néo-gothique est entourée de buildings modernes et donne lieu à des clichés uniques, à des moments qui ne peuvent être capturés nulle part ailleurs.

Les flèches de la Cathédrale Saint Patrick
La Cathédrale Saint Patrick : l’édifice néogothique cohabite avec des buildings modernes

Flat iron’s district

Encore un édifice qui, à lui seul, évoque New-York… Baptisé ainsi à cause de sa forme de « fer à repasser », ce bâtiment domine le quartier commerçant auquel il a donné son nom.

Le Flat Iron

Je n’ai eu aucune difficulté à circuler à pied avec mon sac à dos Bumblebee 220-PL, car ses renforts sont non seulement utiles, mais très confortables et permettent de transporter un poids important : dans mon sac, j’ai deux boîtiers Nikon D3S et D750, trois optiques SIGMA (10-20 mm pour les photos grand angle, 85 mm pour les portraits et le 24 mm de la gamme art), des mini pieds, une batterie de rechange pour chaque boitier photo et une GoPro®. J’ai d’ailleurs particulièrement apprécié les divers compartiments latéraux très accessibles pour tous ces accessoires et les papiers d’identité. Le grand compartiment rouge central est vraiment très pratique car il peut accueillir deux boîtiers avec leur optique déjà montée : un gain de temps et d’énergie non négligeable !

Grâce au sac à dos Bumblebee-220 PL, j’ai l’ensemble de mon matériel à portée de main.

Harlem

Harlem n’a pas manqué d’éveiller ma curiosité : c’est un lieu chargé d’histoire. S’il demeure l’un des bastions les plus mythiques de la culture Afro Américaine, il n’en évolue pas moins, à l’instar du reste de New York.

Restaurants branchés, résidences de luxe et jeunes free-lances de tous horizons y ont élu domicile.

Peut-être vous laisserez-vous, comme moi, charmer par l’atmosphère typique et les personnages emblématiques de ce bistrot, où je me suis arrêté pour déjeuner.

Le patron du « Harlem Public »

Lower Manhattan et le Financial district

Pour optimiser mon reportage, j’ai fait des choix. Et faire un choix, c’est forcément renoncer à quelque chose. Par exemple, j’avais initialement écarté Lower Manhattan de la sélection des quartiers qui feraient partie de mon reportage, pour privilégier Brooklyn. Cependant, en passant par le quartier des affaires pour rejoindre le célèbre pont, la tentation de prendre quelques clichés était grande !

C’est l’architecture du quartier, témoin des métamorphoses successives de la ville, qui attire mon attention.

 

Le pont de Brooklyn et Dumbo

Le pont de Brooklyn

Me voici enfin en train de traverser l’East River. Depuis un des ponts les plus célèbres au monde, le fourmillement incessant des voitures me donne l’occasion d’immortaliser un instant magique, avec en arrière-plan un panorama impressionnant sur tout le sud de Manhattan.

Vue sur Lower Manhattan depuis le pont de Brooklyn

« Down Under the Manhattan Bridge Overpass ». Le quartier historique de Brooklyn, DUMBO, n’est autre qu’un acronyme, signifiant « le passage sous le pont de Manhattan ». Et c’est très exactement ce dont il s’agit : une zone située en face du Lower Manhattan, dans le borough* de Brooklyn, au pied du pont de Brooklyn et du pont de Manhattan.

Dumbo : le pont de Manhattan

C’est ici que mon reportage touche à sa fin…Grâce à mon équipement Manfrotto et mes optiques SIGMA, j’espère avoir pu capturer une parcelle de l’âme de cette merveilleuse ville aux mille qualificatifs.

Une chose est sûre, ces quelques jours de reportage m’ont suffi à tomber sous le charme de son atmosphère unique au sujet de laquelle l’écrivain Thomas Wolfe disait : « On devient New Yorkais dans l’instant. On l’est autant au bout de cinq minutes qu’en cinq ans. »

 

*borough : quartier

Olivier Anrigo

Pour Olivier Anrigo, la photographie est une histoire de famille. Dès l’enfance, il a baigné dans les odeurs de chimie photographique et a été initié tout jeune, par son père Bernard, au maniement des appareils photos. Le métier de son père est rapidement devenu sa passion, puis sa profession.
Sa rencontre avec Eric Gaillard, photographe chez Reuters, constitue un tournant dans sa carrière. Olivier intègre alors les équipes de l’agence de presse internationale et a la chance d’être formé par Eric Gaillard. Chez Reuters, il travaille avec l’élite des photographes et forge sa propre personnalité photographique.
Sa passion pour la nature et la photographie animalière le conduisent à entreprendre plusieurs expéditions autour de la planète (Afrique, Europe, Cercle Polaire), avec le soutien de diverses institutions telles que la Fondation Prince Albert II de Monaco et la Fondation Nicolas Hulot. C’est à la suite de ces voyages qu’il décide de développer une activité qui lui tient à cœur : la mise en place de formations et de stages de photographie animalière en conditions de safari sur les terres du Masaï Mara, au Kenya, et en Tanzanie.
Depuis quelques années, différents fabricants ont décidé de collaborer avec Olivier : son expertise et son regard sur le matériel testé sur le terrain, notamment lors de ces voyages, sont très appréciés.
Aujourd’hui, parallèlement à son activité Olivier continue à couvrir le sport et l’actualité pour diverses agences telles que EPA, l’Equipe, etc.